Et maintenant, que fait-on là ?
En plus de se promener en prenant des photos, nous faisons un stage « Leonardo ». En d’autres termes : un programme subventionné par l’Europe qui aide les jeunes en insertion professionnelle, à partir dans un pays européen, dans leur contexte de formation, pour acquérir une expérience. Assez simple, non ?
Pour ce faire, nous avons été accueilli par la réserve des Gorges du Sagittaire. Chaque réserve est gérée par la structure communale du territoire sur lequel elle s’étend (ceci veut déjà dire beaucoup de chose). La municipalité d’Anversa est aidée du WWF pour la gestion et la conservation du patrimoine historique, naturel, littéraire (oui, c’est spécial), géologique.
Et nous allons nous aussi aider tout ce petit monde sur divers sujets d’étude comme : le suivi de la population de Crave à bec Rouge (oiseau noir au bec rouge assez rare, nichant dans les falaises, à ne pas confondre avec les corneilles), les rapports des collisions entre la faune et les véhicules circulant sur les trois grands axes routiers de la réserve, suivi des passereaux hivernants, recherche et quantification des dégâts causés par les ours et les sangliers sur les cultures…etc.
Pour le moment, nous avons déjà assisté à un reportage télé, sur l’analyse des eaux et sédiments, qui abritent des petits individus – copépodes entre autres-, car à chaque prélèvement dans le ruisseau du Sagittaire, on peut identifier de nouvelles espèces, ou relever des modifications de l’environnement.
Aussi, on a pu avoir un aperçu de comment étaient menés les travaux et « non-études » pour de gros chantiers d’infrastructures routières, en milieu montagnard protégé. Heuresement qu’il s’agissait d’une première réunion de présentation de projet !
Ce mercredi a été l’occasion de participer à une animation dans le cadre de la semaine du développement durable, avec l’école primaire d’Anversa. Le thème était le compostage, et ces jeunes italiens d’une dizaine d’années étaient déjà bien avancés sur le sujet : c’était assez surprenant d’entendre des mots comme « décomposition », « anaérobie », etc pour cet âge ! Ils ont eu ensuite la nature comme terrain d’apprentissage, mais en effet, ils en savaient déjà beaucoup de chose !
Enfin, de vendredi à samedi, nous devions participer au comptage des chamois, Rupicapra pyreneica ornata, qui est un chamois endémique de la péninsule italienne. Nous sommes donc allés grimper de 900 jusqu’à 1818m d’une traite sans boire ni s’arrêter (c’est fou ça !), pour passer la nuit dans un refuge, et repartir le lendemain (encore monter), pour arriver au sommet de la montagne (plus de 2100m) et pouvoir observer et compter ces bestioles.
Mais voilà, ce fameux lendemain, non seulement des ours, loups, des lièvres et des renards avaient fait caca autour de notre refuge (appelé Rifugio della Montagna Grande), mais aussi, le ciel avait décidé de se couvrir. Nous sommes allés tout de même, montant péniblement, mais courageusement (héhé !), les pieds dans la neige, jusqu’au sommet venteux, froid et humide (ohoh). Une fois là haut, comme on pouvait l’imaginer, on ne voyait RIEN (et il faisait froid aussi). Donc pas de Chamois, toute cette expédition…reportée à plus tard j’espère ! en tout on sait à qui est telle ou telle petite ou grosse merde...
Portez vous bien, à bientôt !!!!
En plus de se promener en prenant des photos, nous faisons un stage « Leonardo ». En d’autres termes : un programme subventionné par l’Europe qui aide les jeunes en insertion professionnelle, à partir dans un pays européen, dans leur contexte de formation, pour acquérir une expérience. Assez simple, non ?
Pour ce faire, nous avons été accueilli par la réserve des Gorges du Sagittaire. Chaque réserve est gérée par la structure communale du territoire sur lequel elle s’étend (ceci veut déjà dire beaucoup de chose). La municipalité d’Anversa est aidée du WWF pour la gestion et la conservation du patrimoine historique, naturel, littéraire (oui, c’est spécial), géologique.
Et nous allons nous aussi aider tout ce petit monde sur divers sujets d’étude comme : le suivi de la population de Crave à bec Rouge (oiseau noir au bec rouge assez rare, nichant dans les falaises, à ne pas confondre avec les corneilles), les rapports des collisions entre la faune et les véhicules circulant sur les trois grands axes routiers de la réserve, suivi des passereaux hivernants, recherche et quantification des dégâts causés par les ours et les sangliers sur les cultures…etc.
Pour le moment, nous avons déjà assisté à un reportage télé, sur l’analyse des eaux et sédiments, qui abritent des petits individus – copépodes entre autres-, car à chaque prélèvement dans le ruisseau du Sagittaire, on peut identifier de nouvelles espèces, ou relever des modifications de l’environnement.
Aussi, on a pu avoir un aperçu de comment étaient menés les travaux et « non-études » pour de gros chantiers d’infrastructures routières, en milieu montagnard protégé. Heuresement qu’il s’agissait d’une première réunion de présentation de projet !
Ce mercredi a été l’occasion de participer à une animation dans le cadre de la semaine du développement durable, avec l’école primaire d’Anversa. Le thème était le compostage, et ces jeunes italiens d’une dizaine d’années étaient déjà bien avancés sur le sujet : c’était assez surprenant d’entendre des mots comme « décomposition », « anaérobie », etc pour cet âge ! Ils ont eu ensuite la nature comme terrain d’apprentissage, mais en effet, ils en savaient déjà beaucoup de chose !
Enfin, de vendredi à samedi, nous devions participer au comptage des chamois, Rupicapra pyreneica ornata, qui est un chamois endémique de la péninsule italienne. Nous sommes donc allés grimper de 900 jusqu’à 1818m d’une traite sans boire ni s’arrêter (c’est fou ça !), pour passer la nuit dans un refuge, et repartir le lendemain (encore monter), pour arriver au sommet de la montagne (plus de 2100m) et pouvoir observer et compter ces bestioles.
Mais voilà, ce fameux lendemain, non seulement des ours, loups, des lièvres et des renards avaient fait caca autour de notre refuge (appelé Rifugio della Montagna Grande), mais aussi, le ciel avait décidé de se couvrir. Nous sommes allés tout de même, montant péniblement, mais courageusement (héhé !), les pieds dans la neige, jusqu’au sommet venteux, froid et humide (ohoh). Une fois là haut, comme on pouvait l’imaginer, on ne voyait RIEN (et il faisait froid aussi). Donc pas de Chamois, toute cette expédition…reportée à plus tard j’espère ! en tout on sait à qui est telle ou telle petite ou grosse merde...
Portez vous bien, à bientôt !!!!
2 commentaires:
Coucou Marie ! (Salut aussi à Yvanus que je ne connais guère)
Sympa comme cadre de stage ! Et puis le sujet semble passionnant : "étude des petites et grosses merdes de l'étage alpin au sein du PN des Abruzzes". :o)
Éclate-toi bien et mets-t'en plein les mirettes ! Mets aussi plein de photos en ligne...
Au retour, tu pourras me donner des cours de Ritalien ? Je progresse pas vite... c'est plus facile de parler germain avec mon Italienne.
A+ Biz
Vince
Vous êtes dans un village parmi les + beaux d'italie (I Borghi più belli d'Italia .. o dell mondo o degli Abruzzi) va bene !
Anversa est jumelée avec Illiers-Combray en Eure et loir, entre Chartres et Nogent le Rotrou.
Baci
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